Rencontre du... troisième type

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Rencontre du... troisième type

Message par Passiflore le Jeu 6 Avr - 12:52

Avant tout, je tiens à préciser que ce récit est l’exacte vérité.
C’était le soir et je prenais congé de ma mère pour rentrer chez moi. Elle se faisait beaucoup de souci parce qu'il se faisait tard, et je n’avais pas dit à mon mari que j’étais restée manger chez mes parents. Ericka, ma soeur, avait décidé de fêter avec moi ce 15 septembre dans le cadre d’une « nuit mexicaine ».

Comme nous arrivions au village (Metepec), Ericka me demanda : « Tu vois cette "chose" dans le ciel ; qu’est-ce que c’est ? » J’accélérais pour gagner du temps et répondis machinalement : « Un avion ». Je débouchais dans une rue entièrement déserte. Elle insista. Sans prendre la peine de regarder le ciel, et sans réfléchir, je lui répétai la même chose... Que pouvait-il bien avoir dans le ciel à part un avion ?

Nous étions tous silencieux pendant le trajet. Mes enfants Kevin et Alex dormaient déjà et il me tardait de rentrer. Une fois encore, ma soeur réitéra sa question, mais elle y répondit elle-même tout en mettant sa main sur le volant et me disant, émue :
- Sara, ça ne peut pas être un avion, je t’assure !

Alors, je décidai de regarder le ciel tout en conduisant, et j’aperçus une lumière très rouge bien localisée. Il était évident que cela n'était pas un avion, puisqu'elle était immobile et semblait clignoter. C’est alors que cette lumière commença à descendre graduellement et nous comprimes qu'elle pivotait sur son axe. J'arrêtai immédiatement la voiture au bord du chemin afin de mieux la voir, et dans le calme ; nous constatâmes qu’elle continuait de descendre, mais cette fois vers nous.

Machinalement, nous sortîmes tous les quatre de l'auto pour observer plus attentivement cet étrange et imposant objet en sustentation, et qui n’avait pas cessé son mouvement giratoire. Il était déjà clairement visible, comme pour nous faire comprendre qu’il s’agissait bien d'une "soucoupe volante", s’illuminant de feux rouges et orange en même temps qu'il tournait. Ce fut un moment d’intense émotion pour ma soeur et moi, car pour la première fois de notre vie, nous avions droit à un spectacle grandiose : un vaisseau extraterrestre !

Kevin et Alex sautaient de joie, tout aussi émus que nous, mais en même temps, au comble de l'émotion, nous hésitions : fallait-il partir, ou rester ? Nous n'avons jamais pu évaluer à quelle hauteur il se situait, mais ce qui est sûr, c’est qu’il mesurait entre quinze et vingt mètres de diamètre selon nos estimations. C’était incroyable, unique !

Nous remontâmes dans la voiture. A chaque fois nous vîmes plus de rouge et d’orange ; j’ai une nouvelle fois éteint le moteur et nous ressortîmes, mais sans les enfants. J'étais si impressionnée par cet objet aussi beau que net, que je ne doutais pas que cela fût un vaisseau venu d’une autre planète.

A ce moment-là, je désirai que chacun voie la même chose, et je me dirigeai en hâte vers un magasin situé tout près et je m’y arrêtai. Il y avait deux messieurs qui prenaient des bières à l'intérieur, et sans rien leur dire, je leur demandai de sortir pour regarder ce qu’il y avait dans le ciel. Ils s’exécutèrent, et nous dirent que c’étaient peut-être "des globes" qu'on avait lâchés à l'occasion des fêtes nationales, et ils retournèrent dans le magasin, sans chercher à en savoir davantage. Cela n’avait tout bonnement aucun intérêt pour eux.

Je crois que je désirais autant qu’Ericka que tout le monde voit ce vaisseau extraordinaire ; je lui proposai donc de remonter dans la voiture et d’aller chez moi pour pouvoir l’observer depuis la terrasse. J’accélérai autant que possible et en moins de cinq minutes, nous fûmes en face du portail de l'entrée principale de la résidence où j’habitais. Depuis l'intérieur de l'auto, j'ouvris la grille automatique et comme j’approchais de mon domicile, le dernier des vingt et un logements de la résidence, nous eûmes la surprise de constater que le vaisseau se trouvait au-dessus d’un champ de maïs, à côté de ma maison.

Au moment où je garai la voiture, nous fûmes encore plus surprises, puisqu'il ne faisait aucun doute que cet objet nous avait suivis. Tout de suite, je courus pour frapper à la porte de l'une de mes voisines et, très secouée, je l'invitai à voir ce qui flottait dans le ciel. Son expression de surprise parlait pour elle : il s'agissait d'une soucoupe volante ! Elle appela Cynthia et Gaby, ses deux filles âgées de 12 et 8 ans, et nous profitâmes de ce spectacle merveilleux, ponctué des cris d'émotion des enfants et de nos exclamations de surprise.

Notre étonnement allait croissant quand tout à coup, cet objet commença à s’éloigner en direction du Coteau de Metepec ("Cerro de Metepec"), plus connu ici sous le nom de "El calvario" ("Le Chemin de croix"). Il s'éloignait progressivement, et nous pensions qu’il ne réapparaîtrait plus. Tous lançaient des cris de désappointement, car nos yeux avides voulaient en voir davantage. Une fois que le vaisseau n'était plus qu'un un seul point déjà très lointain, nous baissâmes les yeux. Mais… Oh, Dieu ! Cela revient ? Comment a-t-il pu se déplacer sans même que nous l’ayons vu surgir ! Incroyable ! Mais il était là une nouvelle fois en moins d’un millième de seconde : en un clin d’oeil ! Le grand vaisseau était encore une fois posé sur le terrain, tout aussi monumental.




C'était de la magie, peut-être même n’avait-il pas quitté le lieu où il se trouvait, ou peut-être s’était-il dématérialisé, qui sait ? Personne ne put se l'expliquer et chacun de nous formula une hypothèse, mais nous nous accordâmes sur le fait qu’il avait volé à une vitesse telle que nous n’avions rien vu.

Nous étions à peine remis de notre surprise, quand deux autres vaisseaux apparurent et se rapprochèrent du coteau sus-nommé. Ils étaient un peu plus petits mais tout aussi impressionnants que "le vaisseau mère", et ils volaient presque au-dessus de nous. Presque en même temps, un autre se rapprocha de par le côté opposé des deux autres. Ils avaient tous la forme d’un diamant. C’est à ce moment-là que j'entrai chez moi en courant pour me munir de la caméra vidéo (elle était prête) afin d’immortaliser ce spectacle merveilleux.

Quand je mis la caméra en marche, je tentai d’abord de diriger l’objectif vers mes voisins qui étaient autour de nous. Une fois les réglages effectués, j'orientai la caméra vers le lieu où se trouvaient les vaisseaux mais elle s’éteignit aussitôt. Rendue nerveuse par cette situation et toute cette pression, due à mes voisins qui me huaient, je rallumai la caméra et au moment de la pointer vers les vaisseaux, elle s’éteignit à nouveau.


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Re: Rencontre du... troisième type

Message par Passiflore le Jeu 6 Avr - 13:24


C’était incroyable ! Elle enregistrait tout sauf les vaisseaux, car à chaque fois elle s’éteignait. Nous n'avons pas pu filmer. Après avoir essayé pendant environ vingt minutes, je renonçai, et je contemplais les OVNI dans toute leur splendeur.

Mais c’était loin d’être terminé. Tout à coup, l'un des vaisseaux se mit à effectuer une série de manoeuvres autour du vaisseau mère qui nous laissa bouche bée. Ses mouvements consistaient en lignes rectilignes dans un sens comme dans l’autre, mais c’était si rapide qu'à la fin son sillage ressemblait à un gribouillis, lequel finit par scintiller ici et là. Simultanément, les deux autres vaisseaux l’imitèrent, et cet O.V.N.I. gigantesque, entouré de lumières, évoquait un arbre de Noël.

Mais ce n’était pas fini. Devant nos yeux incrédules, les plus petits vaisseaux disparurent. Un peu comme s’ils s’étaient intégrés au vaisseau mère en une fraction de seconde. C’était tout bonnement incroyable, ils s’étaient fondus en un seul vaisseau. Contre toute attente, ils surgirent de l'intérieur du grand vaisseau et s'éloignèrent à une telle vitesse que nous parvenions à voir seulement les lumières étincelantes qui éclaboussaient une rangée d’arbres. Deux heures se passèrent ainsi, et le spectacle consista en un aller-retour des vaisseaux évoluant dans le ciel.


Des petits vaisseaux volant au-dessus du champ

La fille aînée de ma voisine Claudia, me demanda la permission de monter dans la chambre de mon fils Kevin, pour voir le navire de plus près. A ce moment-là, je croyais que chacun s’occupait comme il voulait. Pour ma part, je continuais à observer, m’estimant privilégiée. Un peu plus tard, elle nous disait qu'à la fenêtre, on n’y voyait pas mieux, et elle est donc partie. Cependant, mon fils est resté, en se mettant sur la pointe des pieds et j’ai eu peur qu’il tombe, alors je décidai de monter pour fermer la fenêtre. J'en profitai pour regarder les ovnis depuis le deuxième étage. Peut-être qu’après tout, la vue y était meilleure.

C’est alors que mon fils me dit, très effrayé : « N’y va pas, maman ! » Qu’y avait-t-il dans le champ ? Aussitôt je baissai le regard et aussi incroyable que cela paraisse, j’aperçus six ou sept petits vaisseaux qui se détachaient d’un feu rougeoyant d’une rare intensité, se posant au ras des tiges et volant de concert, s’entrecroisant de manière synchronisée, mais si rapidement que je ne pus voir s'ils avaient disparu ou s’ils s’étaient cachés dans un lieu précis. Je me mis à crier comme une folle depuis la fenêtre, en ordonnant aux autres de monter. En quelques secondes, tous se trouvaient penchés à la fenêtre afin d’observer.

Après leur avoir tout raconté, je me référai à Claudia et à son mari, Cynthia, Gaby, Ericka, Kevin, Alex. Je ne me rappelle pas pour mes voisins d’à côté, qui se trouvaient dans la cour. J’étais désespérée après avoir tenté d'expliquer ce que j’avais vu et je leur suppliai de ne pas bouger. Je leur jurais mes grands dieux que je n’étais pas folle, qu’ils devaient le voir aussi parce qu’alors, on me prendrait vraiment pour une folle. Donc, ils restèrent tous là à observer. Je m’étais éloignée de la fenêtre mais cela importait peu, car j’en avais déjà assez vu et mon seul désir était que les autres vissent aussi (je priais en silence).

Tout à coup, à l'exclamation de tous, certains qui se trouvaient là-haut descendirent les escaliers en trombe, comme s'ils avaient vu le diable, tandis que les autres étaient sidérés. Ericka s'assit sur le lit, porta les mains à son visage et pleura. C’était beaucoup trop d’émotions pour nous.

Quelques minutes après, nous commentâmes l’évènement et je fus surprise quant à leur version. Ils n'avaient pas vu sept vaisseaux, mais uniquement un seul, immense, tournoyant au-dessus du champ de maïs, et brillant de feux rouges et blancs, en précisant qu'il y avait une multitude de lumières sur sa circonférence. Que se passait-il ? Étions-nous devenus fous ?
Les adultes et les enfants ? Hallucination collective, comme le disent les sceptiques ? Non ! Assurément, non. Nous avions tous vu. En sortant dans la cour centrale et encore tout étonnés et effrayés, nous échangeâmes nos opinions.


Finalement, après presque trois heures, nous vîmes le vaisseau mère s’éloigner, peut-être définitivement. Dieu seul sait que nous n’avons pas rêvé. Ensuite, avec Claudia, nous montâmes sur ma terrasse, et en compagnie de quelques personnes, nous empruntâmes l'escalier de l'immeuble. Nous étions déjà sur le toit de ma résidence. Nous regardions toujours vers le terrain et nous eûmes l’immense surprise de constater que le champ était partiellement détruit.




Tout était sombre, mais on aurait dit que ce champ de maïs avait été aplati par quelque chose de très grand. Nous estimions que ces cercles, bien visibles malgré l'obscurité, étaient des trous profonds comme les cratères d'un volcan. D'un autre côté, dans l'un des bords du champ, on distinguait un zigzag bien net et d’autres figures. Qu'était-il arrivé à ce champ, parfaitement reconnaissable quelques heures plus tôt ?

Ericka eut alors l’idée géniale de s’y rendre avec un groupe, et le mari de Claudia, Rodolfo, qui les soutenait. N’ayant pas de lampe de poche, nous demandâmes au magasin, en face de notre résidence, de nous en prêter une. Et là, nous y allâmes ; nous étions près de dix personnes, en comptant les deux enfants. J’avais laissé les miens à la maison, car ils sont ce que j’ai de plus précieux.
De toutes les personnes présentes, seulement cinq osèrent fouler le champ de maïs. D'abord Ericka, qui tenait la lampe. Après, Rodolfo, tout de suite après, Cynthia, ensuite Gaby et finalement moi. C’était impressionnant ; nous ne  marchions pas sur un sol ferme puisque toutes les tiges étaient courbées de tous les côtés.


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Re: Rencontre du... troisième type

Message par Passiflore le Jeu 6 Avr - 13:42

Quand nous arrivâmes vers le premier cercle, le plus grand, nous constatâmes qu’il n’y avait aucun trou dans la terre, mais seulement les tiges de maïs aplaties qui formaient un grand cercle. Nous continuâmes notre progression quand soudain, près de moi, un bruit très fort se fit entendre, qui provenait de ces mêmes tiges et je me mis à crier : « Là ! Il y a quelque chose ! » J’en fus effrayée. Ericka orienta la lampe dans la direction indiquée, et à notre profond étonnement, nous vîmes ce tas, formé par les tiges cassées, se soulever vers le haut et vers le bas à plusieurs reprises, comme s'il flottait et réintégrait son lieu d’origine. Au comble de la terreur, je quittai ce lieu en hurlant.

Derrière moi, les quatre autres prirent leurs jambes à leur cou. Ceux qui nous attendaient plus loin avaient aussi envie de déguerpir... Ce n’était pas possible. Ce ne pouvait pas être vrai. Je crus devenir folle. Qu'est-ce qui faisait bouger les tiges de cette façon ? Maintenant Ericka me traitait de peureuse. Si elle n'avait pas été gagnée par ma peur, elle aurait pu découvrir quelque chose. Je crois qu’à ce moment-là, tous étaient terrifiés, mais environ un quart d’heure après, remis de nos émotions, tous avouèrent avoir ressenti une peur particulière, peut-être la peur de l'inconnu.

Une invasion extraterrestre ?

Encore une fois le toit de ma maison nous servit de poste d’observation, et la même question revenait sans cesse : qu'est-ce que c’était ? Au bout de quelques minutes, Claudia aperçut quelques lueurs sur le terrain, mais cette fois, presque au ras du sol, sur presque tout le champ. Ce fait nous intrigua parce que ces lueurs, ou du moins les plus proches, clignotaient comme des yeux. Elles étaient alignées par paires et donnaient l'impression de nous observer. Tout était si étrange, si extraordinaire. Ainsi nous passâmes un bon moment à regarder ces "yeux". J'étais bouche bée et, à cause de ma position inconfortable, je me redressai un peu et regardai vers la ville de Toluca. Ce que je vis était encore plus incroyable.

Je sentis un grand frisson me parcourir des pieds à la tête, et je laissai échapper quelques jurons, à la suite de quoi Claudia et Ericka levèrent les yeux, et se figèrent.
Le ciel de la ville de Toluca était envahi dans son intégralité par des centaines ou peut-être des milliers de globes en forme de vaisseaux, qui semblaient constitués de lumière, semblable à celle que nous avions vue à côté de ma maison. Mais, comment pouvions-nous être sûrs que c'était des vaisseaux ?

Bonne question. Les lumières de la ville étaient toutes au même niveau et correspondaient aux logements, à l'éclairage public et aux néons. Au-dessus, il y avait d'autres lumières, venant de la périphérie ; c'était les maisons et antennes des coteaux, et on voyait aussi des automobiles qui circulaient sur la route de Mexique-Toluca. Et beaucoup plus haut, dans le ciel, où l’on voit d’ordinaire seulement la lune et les étoiles, des centaines de globes de lumière, très clairs et de couleur rouge orange, en sustentation, et donnant l'impression de surveiller la ville.

Ericka, à ce moment, me fit dire sous serment, que nous ne rêvions pas, et j’accédai à chaque fois à sa requête. Claudia porta les mains à sa tête en signe d’incrédulité, tandis que je doutais toujours de mes sens. Qu'auriez-vous fait, si vous aviez vu cette merveille ? Au bout d’une heure environ, une fois la stupeur passée, nous regardions toujours.


Après un bon moment, nous quittâmes notre point d'observation, et échangeâmes nos impressions, pendant trois heures à peu près, tout à notre ignorance. Nous désespérions, en fin de compte, de trouver une explication rationnelle, d’autant que certains étaient sous le choc.
Qu’est-ce que c’étaient que ces yeux ? Cela nous a taraudés. Ces cinq cents paires, au moins, de petits points rouges en forme de balle de tennis attendaient, ou semblaient nous scruter, et toutes les paires ne clignotaient pas en même temps. Ces boules ont persisté toute la nuit.


A la fin, chacun rentra chez soi, en vue de célébrer ce jour de fête nationale, le 15 septembre : "Le Jour de l'Indépendance". Incroyable… Cela m’étonnerait qu’ils aient eu le cœur à se réjouir.

Quand mon mari rentra, je lui demandai, très secouée et émue, ce qu'il avait ressenti durant le spectacle des OVNIS. Je fus vexée par sa réaction qui acheva de m’ébranler. Il répliqua, ironique : « Quels OVNIS ? » Quoi ! Je ne pouvais croire que nous étions les seuls témoins... J’imagine très bien la réaction des sceptiques... et à leur place, je ne réagirais pas autrement. Donc, j'essayai de lui expliquer, en détail, notre aventure, mais comme il fallait s’y attendre, il se moqua de moi et excédé, exigea d’Ericka et de moi, que nous changions de sujet.

Nous nous couchâmes à 4 h du matin, et je ne pus fermer l’œil, tant mon esprit agité me repassait sans cesse les images de la soirée. Quand le jour se leva, vers les 6 heures, je me levai d'un bond et courrai à la fenêtre de la chambre de mes enfants, regarder le champ à la clarté du jour. Je me réjouis à la vue des traces laissées par les vaisseaux, gravées dans le champ de maïs. Il ne faisait aucun doute que nous n’avions pas rêvé.


Machinalement, j’entrai dans la chambre de ma soeur Ericka. Avec d’infinies précautions, je la réveillai, car je voulais qu’elle voie aussi les traces. Je lui proposai de s’habiller et de nous rendre sur les lieux immédiatement, avant que les enfants ne s'éveillent.

En sortant de la maison, nous passâmes chez ma voisine Claudia, debout elle aussi : qui aurait pu dormir ? Nous sommes parties au champ. Une fois arrivées, une certaine fascination s’empara de nous, après que nous ayons foulé les abords du chaume aplati. C’était merveilleux de se trouver au milieu de ces cercles, nous ressentions une émotion si spéciale que nous voulions y rester.

Nous parcourûmes le champ, en slalomant, pour éviter d’abîmer les traces et nous vîmes qu’il y avait du charbon partout, le long des chemins, ou du moins ça y ressemblait. Cela nous interpella, et après y avoir promené nos doigts, nous constatâmes que ceux-ci portaient des taches de couleur platine. Il était évident que ces vaisseaux majestueux n’utilisaient pas le charbon comme carburant, et nous primes quelques échantillons parce que nous assimilions ce charbon aux fameux yeux rouges.

Nous passâmes la matinée à en discuter, et finalement une idée lumineuse nous vint à l'esprit.


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Re: Rencontre du... troisième type

Message par Passiflore le Jeu 6 Avr - 13:52

16 Septembre 1994, 17 h. Contact extraterrestre

A la suite de ce 15 septembre, tout naturellement, nous voulûmes en voir davantage, et nous décidâmes d'examiner ce qui s'était produit le jour précédent. Vers 17 h, Ericka et moi jouâmes à "Jaime Maussan", de sorte que, munies du caméscope, nous nous rendîmes au champ de maïs.

Le peu que nous pûmes enregistrer se résume surtout à des images tremblées, vu ma nervosité. Quoi qu'il en soit, c’est mieux que rien. Nous avons fait des prises de vue du "charbon" et une semi-prise de vues aériennes du terrain en général (depuis mon toit).

Enfin, vers 19 h, la nuit étant tombée, nous observâmes le ciel. La nuit était claire, et caméra en mains, les batteries chargées, nous nous contentâmes de scruter les alentours. Une très forte lumière apparut,  juste au-dessus d'une grande colline, pour disparaître quelques minutes après. Selon les experts, ce n'était pas un OVNI, mais juste une antenne située à l'extrémité de la colline.

Nous enregistrâmes tout de même, car nous ne devions rien négliger. Cependant, longtemps après, nous apprîmes que sur cette colline, il n'y avait pas d'antenne... Peu importe. Il semble que la vidéo montre un authentique Objet Volant Non Identifié.

Nous passâmes deux longues heures ainsi à ne voir que les étoiles, les avions, et les lumières de la ville. A notre grand regret. Nous ne reverrions jamais un tel spectacle. Après tout, cela n’arrive pas tous les jours. Nous descendîmes du toit et rentrâmes à la maison. J'avais toujours la caméra, et je proposai à Ericka une dernière tentative à l'intérieur de la maison depuis, comme la veille, la chambre de mon fils Kevin.

On ne voyait rien d'autre que le champ dans l’obscurité, envahi par le calme de la nuit. Une dizaine de minutes s’écoula, et soudain, comme sortis de nulle part, de petits vaisseaux survolèrent le champ de maïs. Jusque là, même s’il était possible que nous ayons rêvé, à ce moment-là par contre, nous voyons que tout était bien réel ; incroyable mais vrai, il y avait donc des ovnis. Il est important de préciser ce que j’entends par "petits vaisseaux".

Depuis le deuxième étage de ma maison, la vue s’étend sur environ 50 mètres de distance, de sorte que nous pouvions estimer leur diamètre de 1,5 m à 2 m.

C’était incroyable. Ma sœur et moi jubilions parce que nous étions des "privilégiées". Criant comme une folle et les mains tremblantes d'émotion, je pris la caméra. Mais durant ce laps de temps, ils disparurent si rapidement que nous ignorions où ils pouvaient bien être. Nous n’éteignîmes pas la caméra pour le cas où ils réapparaîtraient. L'objectif de la caméra était braqué sur l'un des premiers cercles, le plus important. Je demandai à Ericka d'être très attentive au moindre mouvement, car quatre yeux valent mieux que deux.

À ce moment-là, une chose étrange se produisit. C'était comme si une lumière apparaissait dans l'objectif de mon appareil, et tout en observant, je demandai à ma sœur de quoi il s’agissait. Elle, bien entendu, ne voyait rien. Elle tentait désespérément d’apercevoir quelque chose, et moi-même j’avais du mal à en croire mes yeux, tellement j’avais peur. Mon coeur cognait dans ma poitrine.

A un moment, la lumière fit un léger mouvement, et je compris instantanément que c'était plus qu’une simple lumière ; cela ressemblait à une tête de forme étrange, avec un renflement à l'arrière, poilue, et il émanait d’elle une lueur très vive.

Je pouvais voir deux yeux, un nez - de face - plutôt deux petits trous et un petit orifice en guise de bouche. La tête était disproportionnée par rapport au reste du corps, ses bras étaient longs et ses pieds démesurés. En outre, à cette époque, je n’aurais pu dire s’il avait un costume froissé de couleur grise, mais je suis sûre maintenant que ce n'était pas sa peau, plutôt une robe très bizarre.

La tête, très blanche, n’était pas alignée au reste du corps. Je n’ai vu ni oreilles ni antennes, et je ne crois pas qu'il se tenait debout sur une plate-forme. Ses yeux me firent une forte impression, dont je me souviendrai jusqu’à la fin de mes jours. Après cela, il fit un mouvement de tête, et je le vis à nouveau de profil.

Ensuite, je ne sais pas trop ce qui s'est passé : cet être étrange tourna rapidement la tête vers ma fenêtre, me regardant droit dans les yeux. Je crus alors que j'allais mourir. Ses yeux semblaient tous proches - grâce au zoom du caméscope -, et tout mon corps fut parcouru de frissons. Puis il disparut sous mes yeux, me laissant dans l'obscurité.

Lors de ces quelques secondes d’enregistrement, Ericka, pétrifiée, se penchait à la fenêtre et essayait de voir ce que je lui décrivais : "C'est un nain, un horrible animal...",  demandant pardon à Dieu, et ainsi de suite.
Et pendant qu’Ericka disait : « Où ça ? Où ça ? », tentant d’apercevoir cette lumière, je tremblais de tout mon corps et respirais de façon saccadée. Finalement, j’éclatai en sanglots. Ericka n’avait pas l’air de me croire, tandis que je lui racontais, d’une manière pas très intelligible, et en l'embrassant, que j'avais vu un véritable extraterrestre.
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Re: Rencontre du... troisième type

Message par Passiflore le Jeu 6 Avr - 14:09

Soudain, nous prîmes la cassette pour la visionner. Lorsqu’apparut l'extraterrestre, ma soeur, toute pâle, dit simplement : « Où était-ce ? » Ensuite, elle se mit à sauter dans la pièce plusieurs fois, hystérique, en disant : « Tu l'as eu ! Tu l'as eu ! ».

Il me fallut un moment pour récupérer ; ensuite je me pris à regretter les bourdes que j’avais commises, entre autres celle d'avoir éteint l'appareil. Peut-être que les petit vaisseaux allaient repartir à nouveau et que je pouvais avoir une meilleure vidéo de l'événement.

Environ une heure plus tard, mon mari était rentré et nous lui dîmes, surexcitées, que nous avions vu un extraterrestre. Encore une fois, son visage se teinta d'incrédulité et  il se moqua de nous avec un plaisir évident : « Hier des ovnis et aujourd'hui un extraterrestre ? » Alors, non sans fierté cette fois, je rétorquai que j’avais pu le filmer. Quand il vit la vidéo, il remarqua quelque chose et était surpris parce qu'il avait du mal à comprendre ce qu'il voyait, et je dus lui expliquer, étape par étape, les moindres gestes de cet être bizarroïde.
[...]

Il y  a des moments où l’on doute de sa raison, de ses opinions, de tout ce qui s'est passé ! Je  me suis posée des questions, afin d’être honnête avec moi-même : est-ce que tout cela était réel ? Mais quand je vois Ericka, Claudia et ses enfants, mes enfants et tous les voisins qui ont vu la même chose que moi, je ne doute plus de ma raison.

Depuis ce 15 septembre, je prends quelques minutes pour regarder, par la fenêtre, les champs aux figures étranges et presque entièrement détruits à cause des nombreux visiteurs. Ne jamais oublier ces deux jours. La meilleure vidéo est dans ma tête, et je peux la repasser mille fois, sans craindre que celle-ci ne se détériore.

Commentaires de Victor Quezada :

Par ailleurs, Sara Cuevas fait allusion à quelque chose comme du charbon répandu un peu partout dans le champ et laissant sur les doigts une couleur platine... et cela corrobore les recherches effectuées par des scientifiques dans les fameux crop circles :

Fer pur magnétique trouvé dans les crop circles en Angleterre.

Le fer pur est très rare sur terre car il s'oxyde rapidement. Il est généralement d'origine extraterrestre (météorite). Le fer pur a une dureté comprise entre 4 et 5; il est mou, malléable et ductile. Exposé à l’humidité, le fer subit une corrosion en formant un oxyde ferrique hydraté Hématite (Fe2O3) et Magnétite (Fe3O4), de couleur platine :


Sur le web, les sites ufologiques se moquent de Sara Cuevas en avançant l'hypothèse d’un déguisement de la fête de l'Indépendance (petit personnage avec fusil).



HYPOTHÈSE DU DÉGUISEMENT

Analyse du 25 mai 2008 :

La silhouette principale semble immobile et a de grands pieds. Son intensité lumineuse varie brièvement, en moins d’une seconde. La séquence choisie pour l’analyse du 25 mai 2008 ci-dessous, est extraite d'un documentaire diffusé une seule fois en France le vendredi 13 juin 1997 sur Canal Plus.

A un moment, la silhouette baisse sensiblement en intensité lumineuse (une demi seconde). La créature effectue à ce moment précis un ensemble de mouvements, véloces et imperceptibles à l'oeil nu. La qualité visuelle est médiocre. C’est pixellisé et il y a des artefacts. Cependant, la notion de qualité visuelle n’est pas un critère d’authenticité. Il existe des canulars où la qualité visuelle est bonne (autopsie de Roswell).


CONCLUSION :

Cette enquête, qui aura duré un an, est inédite et exclusive. L'évènement du 16 septembre 1994 au Zimbabwe ne semble émouvoir personne. Aucun ufologue et aucun historien ne s'est donné la peine de mettre en évidence les extraordinaires coïncidences que nous avons évoquées. Il aura fallu attendre 15 ans pour :

- définir précisément la simultanéité des deux évènements ;
- retrouver et traduire les archives, dénicher les vidéos (reportages TV) ;
- mettre en évidence, précisément, les similitudes sur la description des ovnis ;
- trouver une image relativement nette de la créature lors de mon analyse du 25 mai 2008 ;
- mettre en évidence, précisément, les similitudes sur la description des créatures.

Chacun pourra désormais, en toute connaissance de cause, établir son intime conviction.

Texte original sur le site web de Sara Cuevas archivé entre le 4 Avril 2001 et le 21 Mars 2009. La traduction a été faite par Google, et j'ai dû corriger le texte pour éviter le mot à mot. Envoyé par moi-même.




Publié par Fée le 23 décembre 2009
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