Paranormal & Supranaturel

Tiré d'une histoire vraie : l'exorciste

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Tiré d'une histoire vraie : l'exorciste

Message par Passiflore le Lun 17 Avr - 11:32

Janvier 1949

À Mont Rainier dans le Maryland, dans une famille composé du père, de la mère, de la grand- mère, d'un jeune garçon et d'une tante n'habitant pas cette maison mais y passant beaucoup de temps et ayant de très bon rapports avec son neveu.


Cette tante se disait médium et passait son temps à "jouer" au Oui-Ja, initiant le garçon à cette pratique.


Cette dernière, très dangereuse, permet à l'aide d'une planche où se trouve l'alphabet, et certains autres signes, de prendre contact avec le monde des morts.
Dans l'Ancien Testament cette pratique était punie de mort car permettant la venue d'un démon en notre monde.
A la suite de ces jeux, des phénomènes étranges, tels que des bruits qui n'auraient pas lieu d'être, grattements dans les murs...
Puis les bruits se furent plus insistants, continuèrent même pendant des nuits entières.
Des objets se déplaçaient seuls, des fruits volaient à travers la pièce, la table tournait sur elle-même...
Dans la chambre du jeune garçon l'on s'apercevait qu'au matin son matelas portait des traces de griffes !!
Le 26 Janvier, la tante mourût.
Le jeune homme en fût très affecté, et se retourna vers la planche de oui-ja de sa tante, dans l'espoir d'entrer en contact avec elle.
Il changea, devînt renfermé et ses nuits étaient peuplées de cauchemars.
La famille ne comprenant pas cette situation qui devenait insupportable, se retourna vers l'Eglise pensant y trouver une réponse. Elle fut accueillie par le révérend Schuss.
Le révérend entretenait des rapports étroits avec le Dr. Rhein, docteur en parapsychologie. Dans un communiqué qu'ils avaient échangé, l'on peut lire :
"La nuit du 17 au 18 Février, je pris l'enfant avec moi pour la nuit, pour constater de moi-même les phénomènes en question, l'enfant s'endormit sur un fauteuil qui peu de temps après se mît à glisser tout seul sur le plancher de la pièce.
Je mis alors l'enfant sur le lit, qui lui aussi se mit à vibrer, le matelas fût jeté au sol, et glissa latéralement sous le lit..."

L'enfant fût placé en institut psychiatrique sous la responsabilité du Dr. Mablerose. Il y eut deux rendez-vous, il ne vînt pas au troisième, en raison certainement de la peur des parents, peur de l'internement qui à cette époque ressemblait plus à une véritable séquestration.
Le révérend leur proposa une autre explication : la possession.
La famille se rendit alors à l'Eglise St James, où ils rencontrèrent le père A. Hugues, jeune prêtre.
Lorsque le prêtre et le jeune homme se sont rencontrés, l'enfant était comme à son habitude grossier, le téléphone sur le bureau du prêtre se mit à bouger tout seul, la pièce était devenue glaciale.
Effrayé, le prêtre conclut à une possession, qui incluait un exorcisme. Les conditions requises n'étaient pas toutes réunies, le prêtre était jeune, sans expérience en la matière...
Le père Hugues se prépara malgré tout le mieux qu'il pût, il fit admettre le garçon à l'hôpital de Georgetown où devait se dérouler l'exorcisme.

Le premier exorcisme

Devant la très grande agitation de l'enfant, on prit la décision de l'attacher au lit avec des sangles. Hugues commença alors l'exorcisme...
Plus l'exorcisme avançait, plus l'enfant devenait violent, prononçant des paroles obscènes et blasphématoires.
Le prêtre ne se laissa pas influencer et continua la séance, mais le garçon profita d'un moment d'inattention de sa part et réussit à défaire une de ces sangles. Il arracha un ressort du sommier, et entailla le bras du prêtre de l'épaule au poignet.
Après cette première tentative, il comprit qu'il était confronté au Diable en personne ; malgré sa réticence envers le phénomène de possession, cette histoire lui fît changer d'avis du tout au tout.
Le garçon, une fois la crise passée, rentra chez lui.
Dès le lendemain matin, le mot "Louis" apparut sur sa poitrine, marqué avec du sang comme s'il avait été griffé par des ongles ou autre chose.
Les parents, affolés, et originaires de la ville de Saint Louis, se rendirent chez l'oncle du jeune homme, qui habitait cette ville. Malgré tout les phénomènes étranges continuèrent.
La fille de cet oncle se rendit à l'Eglise St François Xavier pour s'entretenir avec les prêtres de ce qui se passait chez elle. Elle rencontra le père Bishop qui accompagné du père W. Bowdern se rendirent chez la famille.
Durant la visite le garçon était devenu très agité, blasphémait, et affichait une répulsion certaine envers les prêtres et tous les objets religieux en général.
C'est à la suite de cette première rencontre que fût rédigé l'un des rapports les plus complets sur une possession démoniaque au XX° siècle. Le père Bowdern tenait un journal où il notait toutes les rencontres avec le démon et tous les manifestations.

Mercredi 9 Mars

"...des douleurs intenses à l'estomac semblent avoir frappé le jeune garçon, la mère ayant levé la couverture du lit et la veste de pyjama du petit, nous vîmes de longues égratignures en zigzag sur le torse du jeune homme..."

Vendredi 11 mars

"...le garçon était endormi quand un flacon d'eau bénite, posé à 60 cm de son lit, fût projeté dans l'angle opposé de la pièce.
À notre sortie, un bruit prodigieux se fit entendre venant de la chambre, à notre arrivée, l'armoire avait glissé le long du mur et était maintenant complètement retournée.
Une chaise se déplaça d'environ 60 cm.
Un crucifix et divers objets saints disposés sous l'oreiller, avaient glissé jusqu'au pied du lit.
Quand aux reliques, elles étaient éparpillées dans toute la pièce..."


Il fût décidé de pratiquer un exorcisme.

Mardi 15 Mars

"...le matelas se mît à vibrer, la relique de Ste Margarette Marie, posée sur le lit, fut une nouvelle fois projetée à travers la pièce."

Bowdern se rendit chez son archevêque, il lui conta cette histoire, l'archevêque décida de pratiquer un exorcisme...
Ce sera le père Bowdern qui pratiquera cet exorcisme; il ignorait la première tentative du père Hugues.

Mercredi 16 Mars

Le père Bowdern prit comme assistant le père Halloran, et un autre prêtre.
Ils se rendirent chez la famille en question, puis commencèrent la séance d'exorcisme.
Les premières prières provoquèrent la projection du flacon d'eau bénite contre le mur opposé, le lit se mit avoir des soubresauts.
"Le premier Precipio provoqua quant à lui, chez le garçon, une vive réaction.
Trois larges égratignures apparurent sur la poitrine du jeune homme, à l'énonciation des noms de Dieu, sa Sainte mère et de St Michel.
Les marques les plus profondes furent celles d'une tête de diable sur la jambe droite, l'apparition d'un homme cornu dessiné grossièrement, et l'apparition du mot "Hell" (l'enfer en anglais) sur sa poitrine."

Vendredi 18 Mars

"...le garçon a récité son rosaire en notre compagnie..."

Samedi 19 Mars

"...nous sommes arrivés à 19 h, le garçon alla se coucher à 20 h, l'exorcisme fut très violent, provoquant hurlements et ricanements diaboliques..."

Lundi 21 Mars

Il fût décidé d'emmener le garçon à l'hôpital psychiatrique pour continuer l'exorcisme.
Le langage de jeune homme devint obscène et violent, il dit avoir vu l'un des prêtres en enfer, il ne revint plus assister le père Bowdern... « Je suis surpris de te voir ici ! Que fais tu en enfer ? »

Dimanche 27 Mars

"...nouvelle phase de crachat diabolique, il crachait avec une incroyable précision, à 1,50 m il pouvait vous toucher en plein visage, ses yeux étaient fermés et pourtant il visait parfaitement..."

Vendredi 1 Avril

Pour faciliter les choses l'enfant fut baptisé selon les rites normaux du baptême.

Samedi 2 Avril

Après le baptême, il fallut lui donner l'Eucharistie, ce fut un véritable combat. À cinq reprises, l'Hostie fût recrachée et après plus de deux heures d'acharnement, le rosaire fût récité et le jeune homme avala enfin l'hostie.
Dans le courant de la semaine sainte, il y eut une accélération incroyable des phénomènes. Les prières les plus efficaces étaient celles dédiées à Saint Michel.

Lundi 18 Avril

10 h : communion plus exorcisme, le Diable s'écriait : "Ça ne suffit pas... il doit prononcer un mot, un seul mot et il sera libéré, mais il ne le prononcera jamais..."
22 h 45 : transe mais plus calme que d'habitude pendant la prière dédiée à St Michel, puis d'un coup une voix ferme et grave, sortie de la bouche du garçon, "Satan, je suis St Michel et je t'ordonne de quitter ce corps au nom de Dominus immédiatement !!!"



Le garçon fût pris d'un soubresaut, un immense bruit se fît entendre.
Au même moment les prêtres présents dans l'église virent l'image de St Michel combattant le Démon dans le dôme de l'église.
L'enfant sortit de sa transe et dit : "Il est parti".
Il n'avait aucun souvenir de ce qui lui était arrivé, mais malgré cela il gardait l'image de St Michel combattant le Démon.
Pour le père Halloran : "Tout ce que je sais c'est que j'y étais et que je l'ai vu."
Bowdern : "N'importe quel enfant de 7 ans peut voir la différence entre un malade et un possédé."
Il est mort à 86 ans en 1983.
Hugues, quand à lui, est mort en 1980.


Publié par Fée le 30 mai 2005
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